FEDERGON : Herwig Muyldermans, Directeur général de Federgon 02/203.38.03
Le gouvernement fédéral hypothèque la rentabilité des entreprises de titres-services
Il ressort du conclave budgétaire 2007 qu’à partir du 1er janvier 2007, l’intervention fédérale dans le financement d’un titre-service est réduite de 1 euro, faisant passer ainsi la rétribution des entreprises de titres-services de 21 à 20 euro par heure prestée. Cette diminution sensible de la marge brute des entreprises de titres-services leur est préjudiciable. Cette mesure accentue encore les pertes de rentabilité déjà subie par 3 sauts d’index et le coût de l’accord social signé au mois de juin dernier, également à charge des entreprises.
Federgon Services aux Particuliers qui représente les entreprises de titres-services regrette en outre que le gouvernement n’ait pas assorti cette nouvelle mesure budgétaire dommageable pour le secteur d’une garantie de stabilité du financement pour les années à venir. Cela induit une grande hypothèque sur la continuité et la pérennité du secteur. C’est d’autant plus grave que le secteur met aujourd’hui plus de 30.000 travailleurs au travail chaque mois.
Enfin, Federgon Services aux Particuliers ne comprend pas pourquoi le gouvernement n’ose pas demander un effort financier au client particulier pour pallier la diminution de la subsidiation de l’état, alors que les partenaires sociaux avaient lancé un appel en ce sens avant le conclave budgétaire. Pour mémoire, le coût d’une heure de travail « titre-service » revient à 4,7 euro net (déduction fiscale comprise) au particulier, soit un coût extrêmement bas pour rémunérer une heure de travail prestée.
Contact presse : Herwig Muyldermans, Directeur général de Federgon – 02/203.38.03
Federgon Services aux Particuliers qui représente les entreprises de titres-services regrette en outre que le gouvernement n’ait pas assorti cette nouvelle mesure budgétaire dommageable pour le secteur d’une garantie de stabilité du financement pour les années à venir. Cela induit une grande hypothèque sur la continuité et la pérennité du secteur. C’est d’autant plus grave que le secteur met aujourd’hui plus de 30.000 travailleurs au travail chaque mois.
Enfin, Federgon Services aux Particuliers ne comprend pas pourquoi le gouvernement n’ose pas demander un effort financier au client particulier pour pallier la diminution de la subsidiation de l’état, alors que les partenaires sociaux avaient lancé un appel en ce sens avant le conclave budgétaire. Pour mémoire, le coût d’une heure de travail « titre-service » revient à 4,7 euro net (déduction fiscale comprise) au particulier, soit un coût extrêmement bas pour rémunérer une heure de travail prestée.
Contact presse : Herwig Muyldermans, Directeur général de Federgon – 02/203.38.03
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